Les Adieux des Magnifiques 1ère partie

Le théâtre est à la fois éphémère et éternel. Il y a bien longtemps, j’ai e´crit une phrase qui pourrait être mon blason  : « Tant qu’il y aura des auteurs pour nous écrire et des acteurs pour nous jouer, on sera éternels »
Alors j’ai de´cide´ de dire adieu à ces personnages que j’aime tant. Maxo, Julot et Guigui, mes trois petits vendeurs de pantalons. Mes trois he´ros d’une aventure, où ce qu’ils doivent sauver, c’est la me´moire. Ils sont drôles et bouleversants. Ils sont la version imaginaire de la génération de mon père. Bien avant internet et le reste, ils s’inquie´taient de savoir si on se souviendrait d’eux dans deux ou trois générations. Ils disent souvent : « Dans deux ou trois générations Les magnifiques ? Les magnifiques ? … Ce n’est pas une marque de fromage ? » Le décalage entre eux et leurs petits-enfants est tel qu’ils sont sûrs qu’ils vont disparaître. Mais c’est sans compter sur le bon dieu qui viendra à leur secours. Alors à travers le rire et l’humour qui les caracte´risent, ils vont se battre et bien sûr gagner. « On ne peut pas savoir où l’on va, si l’on oublie d’où on vient » Ce sont des héros à la hauteur de Spartacus, de Skylwaker ou de Ulysse.
Bien sûr c’est une nouvelle version remplie de nouvelles choses tout simplement parce que les temps changent. Et puis arrive peut-être la plus belle des magnifiques : Simone Boutboul Elle va parler avec ses arrières et ses petits-enfants du monde d’aujourd’hui.
Bien, vous vous posez la question :
« Mais est-ce que c’est drôle ? » Venez et vous verrez.
Je vous embrasse tous
- Michel Boujenah